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Bande annonce
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Être et avoir

Cinéaste : Nicolas Philibert France, 2002 PRODUCTION : Les Films d'ici, Maïa Films
104'
Français Anglais

À propos de ce film

Résumé

Les treize élèves de l'école primaire du petit village auvergnat de Saint-Étienne-sur-Usson, âgés de 3 à 10 ans, sont regroupés dans une classe unique. Leur instituteur, Georges Lopez, adepte des méthodes traditionnelles, les accueille tous les matins. Dehors, il neige. Dans la chaleur de la classe, les petits commencent par une leçon d'écriture.

L'avis de Tënk

Tout, dans ce film, laisse présager le statut de film culte qu’il acquerra suite à sa sortie en salle il y a maintenant près de 20 ans. Le décor, campé dans une commune rurale de l’Auvergne, au milieu des montagnes et des champs, où les vaches broutent et les sapins dansent par-delà les saisons. Ses personnages, des enfants de 3 à 10 ans, aux yeux avides et aux gestes empotés, et un maître en col roulé de laine, régnant sur sa classe avec l’aura d’un chef de la patience et de la bienveillance pédagogique. Son sujet: le miracle ordinaire de la connaissance, du geste qui débloque, de la pensée qui délivre, qui nous ramène à la joie pure qui succède à l’obstination de l’apprentissage. Un documentaire en forme de conte, à écouter avec ses enfants comme première incursion dans l’univers des cinémas du réel.

Naomie Décarie-Daigneault
Cinéaste et responsable artistique de Tënk.ca

Cinéaste

Nicolas Philibert

Nicolas Philibert est né à Nancy en 1951. Après une licence de philosophie, il se tourne vers le cinéma et devient assistant-réalisateur, notamment auprès de René Allio et Alain Tanner. Après avoir tourné pendant quelques années des films de montagne et d'aventure sportive pour la télévision, il se lance dans la réalisation de longs métrages documentaires qui seront tous distribués en salles. En 2001, Nicolas Philibert réalise "Être et avoir", qui connaîtra un immense succès en France et dans le monde entier. Depuis une quinzaine d'années, plus de 120 hommages et rétrospectives de ses films ont été organisés de par le monde.

Si Philibert a surtout réalisé des documentaires, il précise toutefois que le mot documentariste "contribue à dresser une frontière autour d’un genre qui n’a jamais cessé d’évoluer et dont chacun connaît au contraire la porosité, la variabilité des tracés, les liens presque consanguins qu’il entretient avec celui qu’on lui oppose toujours, celui de la fiction".