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Leonard Cohen, Bird on a Wire

Cinéaste : Tony Palmer Musique originale : Leonard Cohen Royaume-Uni, 1974 PRODUCTION : The Machat Company
106'
Anglais Français

À propos de ce film

Résumé

Au printemps 1972, alors que la Columbia menace de ne pas reconduire son contrat, Leonard Cohen part sur les routes d'Europe pour une tournée de la dernière chance. Tony Palmer est mandaté par le gérant du chanteur pour tirer un film de ce voyage de Dublin à Jérusalem. Il filme Leonard Cohen à son plus haut point d'incandescence. Un exceptionnel document exhumé par chance, après trente-cinq années passées dans des cartons humides.

L'avis de Tënk

Pendant le tournage de "Bird on a Wire", Leonard Cohen a 37 ans. Son plus récent album, "Songs of Love and Hate", est un échec commercial. En plein tumulte du début des années 1970, Tony Palmer le suit en tournée. Disposant de moyens limités, le cinéaste le filme, caméra à l’épaule, en prestation sur scène, en coulisses, récitant ses derniers poèmes. Influencé par l’incontournable "Don’t Look Back" (1967) que D.A. Pennebaker consacre à Bob Dylan, "Bird on a Wire" montre comme jamais auparavant un musicien aussi bien dans ses moments de grâce que dans sa fragilité désarmante : problèmes de son récurrents sur scène, perte de confiance, incapacité à finir une prestation, hostilité de spectateurs envers lui et son groupe. Témoignage exceptionnel de son époque, le film brosse un portrait d’une bouleversante justesse de l’éternel « perdant magnifique » qu’aura toujours été Cohen.

Jean-Philippe Desrochers
Critique

Cinéaste

Tony Palmer

Tony Palmer est un réalisateur et auteur britannique. Il a réalisé plus de cent films documentaires portant sur les plus grands interprètes du siècle. Ses premières œuvres, consacrées à des groupes de musique rock, couvrent entre autres les Beatles, Jimi Hendrix et Frank Zappa. Il s'est également intéressé à la musique classique, réalisant des portraits de Maria Callas, Igor Stravinsky, Richard Wagner et Benjamin Britten. Il a été couronné de plusieurs dizaines de prix internationaux, dont le Prix Italia à deux reprises. Il est devenu une référence incontestée pour les documentaires consacrés à la musique.