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Encore 43 jours
Bande annonce
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Georges de La Tour

Cinéaste : Alain Cavalier France, 1997 PRODUCTION : Réunion des Musées Nationaux, 13 Productions
27'
Français

À propos de ce film

Résumé

« Toi, spectateur qui regarde ». Par cette apostrophe, Alain Cavalier s'adresse à nous, au seuil du film qu'il a consacré à Georges de La Tour, lors de l'exposition qui lui fût dédiée en 1997 à Paris. Ce n'est d'ailleurs pas tant en historien de l'art qu'il dialogue avec le peintre du XVIIe siècle qu'en cinéaste amoureux d'ombre et de lumière, de visages et de gestes, de beauté et de mystère.

L'avis de Tënk

Rencontre magique du cinéaste de l’intime Alain Cavalier et du peintre de la lumière Georges de La Tour où le premier se livre à une interprétation libre de l’autre. Le regard subjectif d’Alain Cavalier sur la peinture et ses personnages oscille entre confidences et érudition avec une pointe d’humour et de poésie. Grande leçon d’histoire de l’art, ce film replace l’art pour ce qu’il est : un dialogue entre une œuvre et celui qui la regarde. Directement interpelé par le « tu » adopté et l’intime du commentaire, le spectateur est rappelé à sa propre humanité car, en synchronie avec de La Tour, Cavalier met en lumière la grande fresque de la vie humaine.

Marie-Odile Demay
Productrice et conceptrice transmédia

Cinéaste

Alain Cavalier

Alain Cavalier est né en 1931 à Vendôme. Après des études d'histoire, il entre à l'IDHEC, puis devient assistant de Louis Malle. Il débute la réalisation en 1958 avec le court métrage "Un Américain". Abordant dans ses films des problèmes politiques contemporains, Alain Cavalier rencontre quelques difficultés avec la censure, notamment pour ses deux premiers longs métrages : "Le Combat dans l'île" (1961) qui tire le portrait d'un fasciste et "L'Insoumis" (1964) qui met en question la guerre d'Algérie. Après avoir principalement réalisé des fictions, il se dirige vers un cinéma plus expérimental, entre le documentaire et la fiction. Avec "Un étrange voyage", Alain Cavalier connaît une consécration que viendra confirmer avec éclat "Thérèse", qui obtint le prix du jury à Cannes et six césars en 1986. En 2004, il sort "Le Filmeur", journal filmé sur plus de dix ans dans lequel il devient l’acteur et le commentateur de sa vie. Il signe ensuite "Irène" (2009) et "Pater" (2011). En 2017, il réalise "Six portraits XL" qui viennent enrichir sa généreuse galerie de portraits initiée trente ans auparavant. En 2019, il réalise "Être vivant et le savoir", dans lequel il suit la disparition de son amie, l'auteure Emmanuèle Bernheim.